30.10.2007

30/10/07

Je suis claqué. Dormi 4 heures en trois jours afin de finaliser le taf de consulting que je faisais pour cette TV. Ce matin, présentation de ce boulot dans les locaux de la TV en question. Il y a une belle vue sur les toits, des minicroissants, et un grand écran sur lequel se projette mon boulot. Ca se passe pas trop mal, si ce n’est que je parle trop vite à plusieurs moments. Qui plus est, à la fin, je dois accélérer parce qu’une autre réunion débute.

Puis je sors, et voilà, je viens de terminer officiellement mon premier contrat dans le nouveau métier que je me suis choisi. Je m’étais donné jusqu’à la fin de l’année pour toucher les premiers euros de cette nouvelle activité, je suis dans les temps, c’est satisfaisant.

Je discute avec le boss de la boîte d’études qui m’a mis sur le plan, et qui était là ce matin aussi. En fait, ça fait quelques jours que on parle d’un truc : monter une boîte pour vendre un produit qui résumerait au fond les deux façons de travailler qu’on propose à nos clients. D’autant plus que ce mec a une flopée de clients, que je serai bien incapable de toucher moi tout seul.

Ces derniers temps, sinon :

-          une fête, organisée par une connaissance qui produit des trucs pour des chaînes du câble. Il y a des hôtesses/serveuses  toutes coiffées de la même perruque rose + même jupe blanche très courte. C’était assez particulier. Je discute avec la fille qui prête le lieu où est la fête : elle est le sosie d’une libanaise que j’avais rencontré à Beyrouth : une fille avec qui j’avais passé des après-midis à sillonner les rues de Beyrouth, dans sa voiture, elle conduisant comme une méditerranéenne (cad ne ralentissant qu’en vue d’un obstacle complètement inévitable) tout en chantant à tue-tête sur Fairouz. Et puis moi, la tête sortie par la vitre, dans l’air chaud et odorant de la ville, un peu dans un état second… Bref, cette fête est l’occasion de me remémorer de bons souvenirs.

-          un poker : je perds beaucoup de fric pendant 80% du temps puis, sur la dernière heure, je remonte bizarrement jusqu’à presque zéro.

-          un retour inopiné chez mes anciens collègues journalistes (le magazine où je bossais) : c’est assez agréable, on rigole bien, en tout cas bien plus que quand j’y bossais. L’occasion aussi de me dire que ce boulot ne me manque vraiment pas.

-     un rdv pour mon projet à pognon chez un magazine : j’y vais avec le boss de cette boîte d’étude, et en fait les gens qui nous reçoivent le connaissent de réputation (laquelle est bonne, manifestement). Du coup, ça se passe plutôt bien. Et je commence à me dire que cette rencontre avec ce type est peut être un putain d’accélérateur.

-     une autre fête, via C*. J'ai quelques trous de mémoire, mais je crois que c'était bien. Ma prof de français s'est lâchée, et moi aussi. On a joyeusement fait les cons, en fait.

Ca y est, mes yeux se ferment tout seul. Direction mon lit. Bye, folks.