09.08.2007

A part ça

Bon. Sinon, qu’est ce que j’ai foutu ces derniers jours ? En vrac :

-          Aidé à déménager des copines. Rencontré à cette occasion le comédien d’un film que j’aime bien.

-          Revu une ex, avec qui je suis resté 4 ans. Dîner assez surréaliste. A l’époque, je savais déjà qu’elle était partie dans des trips touzes, SM et compagnie. Mais là, je découvre qu’elle a franchi un nouveau pas, une nouvelle étape. Je vous laisse deviner. Perso, ça m’a fait assez bizarre. Paradoxalement, elle m’a eu l’air plutôt en forme. En fait, je crois qu’elle est en train de nettoyer les merdes générées par sa relation avec son père grâce à ses nouvelles pratiques sexuelles. Mais j’ai peur pour elle que ça lui prenne longtemps. Or son horloge biologique ne l’attendra pas. A elle de jouer.

-          Ma prof de français organise un dîner chez moi, elle invite ses meilleurs amis, dont un couple de pédés. La figure masculine de ce couple est extrêmement sympathique. On parle de généalogie et de liberté.

-          Crémaillère chez une amie. Je présente ma prof de français.

-          Rendez vous dans les bureaux d’une TV qui édite des titres de presse. J’y parle de mon outil (le « projet à pognon »).

-          Je rencontre les parents de la prof de français à l’occasion d’un dîner dans un resto. J’apprécie qu’ils ne me demandent rien sur moi : ce que je fais dans la vie, etc. On parle légèrement de tout et de rien, c’est très urbain, humain, pas du tout lourd.

-          Je vais à une avant première d’un film produit par le producteur qui avait produit mon court métrage. Je revois des gens de ma période « cinéma », c’est agréable. L’occasion aussi de vérifier que la mentalité de l’intermittent du spectacle moyen ne s’est pas améliorée, loin de là. Ces mecs sont complètement largués. Heureusement, ils font peu d’enfants, et vont ainsi disparaître assez rapidement de la course à l’évolution.

-          Une journée de formation pour créateurs d’entreprise. J’y vais au sujet de la boîte que je veux monter pour mon projet de site web. Je me suis fixé sur la forme : sarl, capital à priori de 4000 euros.

-          Je trouve deux actionnaires pour mon site web : mon pote P* et ma pote C*. Ils croient dans mon projet autant que moi.

-          Je suis interdit bancaire, je vais chez mon banquier, je vide un compte épargne et règle le problème. Je lui demande si je suis fiché FICP à cause de ça. Il me dit non. Je demande alors si je remplis les conditions pour faire un prêt bancaire pour ma boîte. Il dit que oui, sûrement, parce que le montant que je recherche est faible. Allez comprendre.

-          Dîner chez un couple de pote, en banlieue, avec ma pote de français. On y voit leur nouveau bébé. Lequel porte donc des gènes ibériques (mon pote) et maghrébins (sa copine). Sa copine a un franc parler que j’apprécie beaucoup. Il y a aussi son petit frère, qu’elle a élevé. Je sens en elle, lorsqu’elle parle à son petit frère, toute cette force, cette confiance, que les femmes orientales savent donner à leurs fils. Peu portées sur les jouissances du présent proposées par l’occident contrairement à nos gonzesses, ces femmes ne se soucient que d’une chose : donner de la puissance à leurs fils. Cela n’est pas moral, ni immoral, mais simplement instinctif. Animal. C’est pour ça que j’aime ça, je crois. Bien sûr, dans l’histoire, pour canaliser cette force dont ses enfants héritent, il leur faut un père, sinon ça part en couilles total. Mais c’est un autre débat.

-          Je rencontre une agence web pour la fabrication de mon site. Deux associés, leurs bureaux dans un loft assez dingue. Je sens très bien le premier associé (un pote de C*), et très mal le deuxième : un fils de bourge, très beau, qui parle beaucoup, mais qui n’a pas du beaucoup bosser dans sa vie.  

 

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