18.07.2007
18/07/07
Je prends un rendez-vous pour une formation création d’entreprise (pour mon projet de site web). Je passe ma journée à me documenter sur les aides à la création, un vrai labyrinthe.
Au fait, petite parenthèse explicative, car j’ai l’impression que je ne suis pas très clair avec mes activités. En gros, actuellement, je voue mes journées à :
- matin, de 9h à 11h : écriture de scénarios. J’ai décidé de reprendre des vieux écrits laissés depuis des années en deshérence. Le producteur qui avait produit, il y a 7 ans maintenant, mon petit film, est intéressé par les histoires que je lui ai récemment racontées.
- Après : direction mon bureau collectif de journalise, où je partage mon temps entre le projet à pognon et mon projet de site web. Parfois, j’écris aussi des propals de reportages pour des boîtes de prod que je connais. Je fais cela « par sécu », en me disant que je dois garder une activité de journaliste au cas où le reste foire. Mais c’est parfois chronophage, et je ne sais pas si j’ai raison de faire ça, en fait. C’est peu comme partir perdant. Il faut dire que j’ai assez peur de l’échec, en ce moment. Je n’éprouvais pas ça aussi violemment avant, c’est emmerdant. Peut-être à cause de cette histoire qui débute avec ma prof de français, pour laquelle je me dis qu’il faudra rapidement un peu de stabilité. Toujours est-il que je l’ai récemment briefée à ce sujet, en lui disant que mes prochains mois/années ne seraient peut-être pas empreints de la plus grande sérénité professionnelle. Elle m’a dit qu’elle s’en foutait, qu’elle voulait me suivre de toute façon. J’ai trouvé ça beau. Mais il faudra voir à l’usage.
Le soir, je dîne avec un ex plan-cul, dont j’avais je crois brièvement parlé (celle de Tours). On se met en terrasse, dans une rue paisible du 7e (j’aime bien ce coin, les filles y sont plus belles qu’ailleurs, et cela n’est pas seulement du à leur budget beauté moyen largement supérieur à la moyenne). A la fin du repas, la fille me demande pourquoi j’ai accepté de la voir, si ce n’est pas pour la baiser ensuite. Je dis que c’est parce que j’aime bien sa compagnie, ce qui est vrai. Je lui dis aussi que j’ai pour habitude de cotoyer plusieurs de mes exs, quand elles sont fréquentables. C’est mon côté gay, il y a des filles avec lesquelles j’aime bien parler. Que parler.
Je la ramène en scoot, puis rentre chez moi. Sur le retour, il y a un bar où j’allais à une époque. Je m’arrête, et prends une bière au comptoir. Je demande au barman s’ils cherchent du monde en salle. Il dit qu’ils ne prennent que des filles. Damned, me voilà discriminé. Un client m’entend, et me parle du resto où il est actuellement barman, un truc lounge énorme, et me donne la carte du resto, me disant de passer. On devise aimablement de tout et de rien. Il me parle de ses ambitions déçues de journaliste sportif. Puis il se casse, et je parle avec le barman. Il me dit qu’il était coiffeur, et qu’il s’est récemment reconverti dans la restauration. Drôle de type, il est assez marrant. On imagine des nouvelles solutions pour faire du fric dans la coiffure, puis je finis par me casser à mon tour. Je n’aurai fait que parler, ce soir. Et d’ailleurs, ce n’est pas fini, car quand je rentre, ma prof de français m’attend, et je parle encore.
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