09.07.2007

09/07/07

Grosse fatigue. Chopé la crève sur mon scooter avec ce temps de merde. Il est 23h, je suis encore à bosser dans mon bureau. J’ai la fièvre. Je jongle entre les tests médicaux chiants et les trucs que j’ai à écrire en ce moment pour mes projets. Je rêve d’un mois d’inactivité totale au soleil.

Vendredi, grâce à C*, discuté avec un ancien d’Apple France, un mec qui a monté des trucs bien, qui font référence dans le domaine, quoi, et à qui j’ai parlé d’une de mes marottes web du moment. J’étais content de voir que, tout newbie que je suis, j’ai pas forcément tort d’insister avec mes histoires de web.

Hier, déménagement d’une amie, puis soirée chez des amis avec ma prof de français. Qui a passionné les gens avec ses histoires d’élèves du 93.

Aujourd’hui, interviewé un chercheur pour un sujet de reportage que j’écris pour une boîte de prod, lequel va traiter d’une dimension un peu étrange du rêve, qui intrigue pas mal de chercheurs aujourd’hui. On avait rdv dans un bar à Chatelet. Il pleuvait des cordes. En l’écoutant, j’ai eu des poussées de fièvre. A un moment, des avions sont passés juste au dessus de Paris, sûrement les mirages du 14 juillet. Je vous garantis que le cocktail entre cette conversation sur le rêve, ma fièvre, et puis les mirages dans le ciel à ce moment, et bien ça a fait un effet cognitif très bizarre. En fait, j’ai eu ni plus ni moins l’impression qu’il n’y avait pas d’écoulement temporel, qu’il n’y en avait jamais eu, et que rien n’existait. Bizarre.

Sinon, côté « projet à pognon », et bien ça avance, j’ai un rdv cette semaine avec mon ancien boss à ce sujet qui va être intéressant. A voir.

Bon, je vais rentrer chez moi, y vivre le premier moment agréable de ma journée : car ma prof de français y est déjà, et elle m’a dit qu’elle m’a fait un super repas (ah oui, je vous avais pas dit, je lui ai filé un double des clés de chez moi).

Commentaires

On écrit moins souvent ! Dommage, j'aime essayer dr deviner ce qu'est ce projet à pognon. Très peu d'indices pour l'instant ...

Et puis, j'aime votre aisance à subjuguer la gent féminine

Ecrit par : manu | 14.07.2007

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