01.03.2007

1/3/07

Ah, fait du bien de retrouver son blog. C’est que c’est un peu bousculé en ce moment : déménagement, emménagement, réfection des murs de mon nouveau logement, démission effective dans une semaine (d’où plein de trucs à faire à mon taf, mine de rien, pour clore cette période de 4 ans passée là-bas), finition d’un dossier pour l’un de mes projets pro pour un concours destiné aux « jeunes entreprises » (deadline lundi prochain), du coup soirée+mails+conversations téléphoniques avec mon amie C* à s’énerver sur des histoires de comptes d’exploitation et de besoins en financement, embryon d’un redémarrage de « lien » dans une optique de « relation sérieuse  avec l’allemande à l’étrange visage…

Je me suis interrompu car j’ai entendu la voix de ma voisine du dessous, que je n’ai jamais vue. Car oui, je suis donc dans mon nouvel appart, et je ne connais pas encore mes voisins, si ce n’est ma voisine de palier, 75 ans bien sonnés, dont je porte gentiment les sacs de provisions quand je la croise dans l’escalier. Donc, ma voisine du dessous parlait. Alors j’ai arrêté mon cd de Brad Meldhau et j’ai collé mon oreille contre le plancher : la fille racontait au téléphone sa soirée, où un mec l’a draguée un peu lourdement. Elle a une voix de bourge, 25 ans à mon avis. Hum, intéressant.

Revenons à mes moutons. Donc oui, c’est agité en ce moment. En fait, ma vie change un peu vite depuis deux mois (plus de boulot, assedic, changement d’appart, amorce d’une relation sérieuse avec une fille, découverte du milieu de l’entrepreneuriat…). Ce soir, buvant un verre dans un bar de mon nouveau quartier, j’avais les couilles bourdonnantes, alors j’ai craqué, repris mes vieilles habitudes, et appelé vers 22h les plans cul qui me restent : 3 appels, 3 échecs. L’une dîne avec sa mère (ça ne s’invente pas), la deuxième dormait à moitié car devant se coucher tôt, et la troisième est injoignable. Je discute alors avec la barman, puis un mec au comptoir, on parle de cul, surtout. Très sympa, sincèrement. Puis je sors du bar, drague une fille qui ressemble à V* et qui est avec sa copine, me prends un râteau (elles attendent des potes qui sont en retard, alors je propose à la fille qui ressemble à V* de la prendre en scooter et de l’amener dîner ailleurs, mais elle dit non), et rentre chez moi. Là, j’écris cette note, puis l’allemande à l’étrange visage m’appelle, elle veut passer chez moi. Je dis ok, bien sûr. Rédemption. Un ange blond est en train de traverser Paris pour venir me sauver.

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