02.12.2006
Du 20/11/06 au 02/12/06
Bon, rattrapons mon retard. Mais dans la concision.
Lundi 20 :
RAS
Mardi 21 :
- Entretien avec une étudiante qui veut se renseigner sur mon métier. Elle a 17 ans (a 1 an d’avance), fait des études de com. A une autre époque, elle aurait été une intello immergée dans des études poussées, mais elle est en 2006, et ne voit pas l’intérêt du monde, de la vie, de l’effort, puisque dit-elle, "on sait par avance qu’on aura jamais ce que l’on veut, alors à quoi bon". J’essaie de la motiver, je lui donne des pistes de formation. Mais je ne sais pas si cela sera très efficace. En la quittant, je me dis que cette impératif de jouissance fixé par la société et les médias est littéralement écrasant pour les jeunes générations : tellement flippés de ne pas réussir leur vie à l'image de "la vie idéale" telle qu'elle est décrite par la télé et les magazines, ils décident pour beaucoup de ne pas vivre du tout. Et anesthésient leur anxiété en se repliant sur les 1001 jouissances régressives que la modernité met désormais à portée de leurs mains.
- Soirée avec la journaliste slovène. Resto, puis bar, puis nuit ensemble.
Mercredi 22 :
RAS
Jeudi 23 :
- Je pars dans une ville de province parce que j’interviens lors d’une conférence. Je suis hébergé par une amie que je ne vois pas souvent. Lors de la conférence, prise de tête avec un autre intervenant, chercheur de son état. C’est assez amusant de se contredire devant 100 personnes. Après la conférence, discussion avec une fille qui m’attire. Puis, dans la nuit, retour chez l’amie qui m’héberge, et discussion avec elle : elle est en train de donner un tour heureux à son existence. Moment agréable. Je me dis que je devrais faire comme elle, arrêter de courir partout, et me concentrer sur 2-3 choses importantes.
Vendredi 24 :
- Journée : je reste dans la ville de province, histoire de voir un peu plus longtemps l’amie qui m’héberge. On se balade dans sa ville. On va au marché, on se fait à manger. Ambiance zen, relaxante.
- Soir : je revois la fille avec laquelle j’avais discuté hier. Bar, puis dernier verre chez elle, puis nuit avec elle. Trois orifices particulièrement accueillants.
Samedi 25 :
- Retour sur Paris. Dans le train, j’évite in extremis de voir ma sacoche partir en fumée sous l’action des démineurs, car ayant été considérée par des passagers comme « colis suspect » (j’étais parti me balader dans les couloirs). De ce fait, le train prend un peu de retard. Bref, j’ai mis le bordel, quoi.
- Soir : concert au Trabendo : Sebastien Tellier. C’est une amie qui m’offre ce concert pour mon anniversaire. Je n’aime pas du tout. Et tellement pas que je suis obligé de lui dire. Au bar du Trabendo, je croise Ramzy (de Eric&Ramzy) bourré, avec des potes à lui, qui ont l’air aussi bourrés que lui. Après le concert, je rejoins ma petite journaliste slovène chez elle.
Dimanche 26 :
- Journée+soirée avec elle.
Lundi 27 :
- apéro avec une fille renontrée dans un bar. Elle a 22 ans, et me semble tellement jeune que j’en oublie de la draguer, et lui parle comme à un grand frère. Ca m’amuse un peu, et l’ayant raccompagné, je lui dit un truc qui veut dire en gros « je voulais te draguer mais je n’y suis pas arrivé ». Enfin, une phrase à peu près aussi conne que celle-là. Elle dit « tant pis, ça sera pour la prochaine fois ».
Mardi 28 :
- apéro dans un endroit où il n’y a que des journalistes. Qui se la jouent pas mal. Je discute avec ma pote Y*. Puis drague une fille belle mais un peu givrée, qui me file son tel mais que je ne sens pas très motivée. A ce moment, je pense que ma propension à vouloir collectionner les filles me prend de plus en plus la tête, mais que je suis incapable de m’arrêter.
Mercredi 29 :
- Soir : la blonde du bar (voir posts précédents) vient dîner chez moi. Et restera pour la nuit.
Jeudi 30 :
RAS
Vendredi 1er :
- Soirée avec ma journaliste slovène.
Samedi 2 (aujourd’hui, quoi) :
- Réveil tardif. Je commence à ranger mon appart. Puis appelle des amis, et vais à la laverie. Puis écris cette note un peu trop factuelle à mon goût. Ce soir : resto avec S* et quelques uns de ses amis. Enfin, amies. Car elle veut à tout prix me présenter des filles sérieuses : me maquer est son but depuis quelques mois maintenant. A voir. De toute façon, je suis dans un tel état que je suis un peu ouvert à tout, en fait.
17:55 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


Commentaires
En te lisant j'ai la sensation que tu n'as pas d'emotions particulieres, tu exprime et c'est tout!
Tu ne porte même pas de 'jugement' sur ta maniere de vivre, ce que je trouve trés etonnant!
Take care:)))
The Liu)
Ecrit par : Liu | 04.12.2006
Les filles sont faciles ou tu as un charme irrésistible ? Tout se fait si naturellement ... Pas de névrosées, beaucoup de femmes intéressantes : vive notre époque !
Ecrit par : emmanuel | 04.12.2006
J'ai surtout une sorte de grosse motivation, en fait. Une motivation un peu absurde, qui n'a pas grand sens, mais enfin une motivation. Mais un jour j'arrêterai tout ça.
Quant aux névrosées, rassure-toi, j'en rencontre mon lot, mais à force d'en avoir fréquentées pas mal, j'ai une sorte de détecteur assez précoce, qui me permet désormais de les identifier très vite...
Ecrit par : Lazare | 08.12.2006
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